Arlanc (Puy-de-Dôme)

Arlanc, église Notre-Dame, vitrail de saint Jean-François Régis, détail. Arlanc, église Notre-Dame, vitrail de saint Jean-François Régis, détail. © Roger Choplain, Roland Maston, Région Auvergne - Inventaire général du Patrimoine culturel, ADAGP

Titre : Arlanc (Puy-de-Dôme)
Cadre de l’enquête : Enquête topographique
Aire d’étude : Canton d’Arlanc
Nature des données : Dossiers « architecture » et « objets mobiliers »
Date de fin : 1990


A mi-chemin d’Ambert et de La Chaise-Dieu, le canton d’Arlanc (regroupant les neuf communes d’Arlanc, Beurières, Chaumont-le-Bourg, Dore-l’Eglise, Mayres, Novacelles, Saint-Sauveur-la-Sagne, Saint-Alyre-d’Arlanc et Doranges) s’étend sur les flancs des Monts du Livradois à l’ouest et du Forez à l’est, et dans la plaine qui les sépare. L’omniprésence de l’eau a modelé le paysage où dominent prairies et forêts. Les moulins à eau - féculeries, moulins à farines, scieries – y sont nombreux et les fermes, tournées vers l’élevage, donnent une grande place aux granges et aux étables.

Sept des dix églises du canton remontent à l’époque romane, telles Saint-Pierre d’Arlanc ou Saint-Blaise de Dore-l’Eglise. Elles renferment un patrimoine mobilier digne d’intérêt, comme les cloches médiévales de l’église d’Arlanc.

L’activité la plus remarquable du canton était la fabrication de la dentelle. De lin, de laine, de coton ou de soie, la dentelle au fuseau a été produite dans des conditions qui n’ont guère varié du XVIIIe au XXe siècle : les pièces étaient réalisées par des ouvrières spécialisées travaillant à domicile pour le compte de marchands qui leur distribuaient matières premières et modèles. Le Musée de la Dentelle à Arlanc perpétue le souvenir de cette activité grâce à ses collections de documents anciens, de modèles, de pièces et d’outils.