Rochefort-Montagne (Puy-de-Dôme)

Collection : Images du patrimoine 2000. - 63 p (ISSN 0299-1020 ; 201).
Auteur (s) : Brigitte Ceroni ; Jean-François Luneau
Date de publication : 2000
Photographe (s) : Roger Choplain ; Roland Maston
Prix : 7,60 €

La Bourboule : thermalisme et villégiature

 

Une ville bâtie autour des sources thermales

La commune de La Bourboule nait en 1875 du partage de celle de Murat-le-Quaire. Très vite, le hameau se développé autour des sources thermales. Grâce aux propriétés bénéfiques de ces eaux, il devient une ville aussi réputée que la station du Mont-Dore, malgré une histoire parfois chaotique due aux conflits d'intérêts entre propriétaires des sources.

 

Thermes, casinos, parc, hippodrome, villas, grands hôtels...

L'urbanisation est tournée à ses débuts vers les équipements liés aux soins et au logement des curistes. De nouveaux thermes, dus à l'architecte Agis-Léon Ledru, s'imposent à partir de 1877 pour les soins de 1ère classe. Plusieurs grands hôtels voient le jour. Bientôt apparaissent aussi les aménagements agrémentant toute villégiature : casinos, parc, hippodrome, villas..., ainsi que des lieux de culte avec la consécration, en 1888, d'une église néo-romaine et l'édification d'un temple en 1896. Les progrès de la société industrielle sont vite adoptés : la ville est électrifiée dès 1896, le chemin de fer arrive en 1898, et tramway et funiculaire sont inaugurés en 1902.

 

Aujourd'hui, une station thermale familiale qui cultive le tourisme « vert »

Dès la fin du XIXe siècle, La Bourboule accueille des curistes de toute l'Europe et au-delà, tels Sacha Guitry, Buster Keaton ou Farouk d’Égypte. Au milieu du XXe siècle, la station évolue avec le thermalisme et devient plus familiale. Elle s'oriente vers les cures pour enfants. Aujourd'hui, les activités liées au tourisme « vert » sont également favorisées.